Chapitre 1er suite
Alain Laguenne, est notre troisième personnage de ce roman, il ne travaille plus, depuis longtemps, il était vendeur dans une casse automobile de voitures d’occasion et de pièces détachée sur la côte à Antibes, Allée des Cigales. Il a la quarantaine. Le samedi, avec l’accord de son patron, il louait un terrain vague lui appartenant, pour soi-disant, effectuer des réparations sur sa voiture. Personne ne s’occupait de ce terrain, un enclos fermé, empêchais toutes vue. Très vite, il recevait ses complices, qui volaient des voitures de grandes marques, pour lui, qui était conduite sur le terrain et qu’il écoulait le soir en douce. Il recevait des appels téléphoniques même pendant ses heures de travail et faisait croire à son patron, que c’étais des clients soit, pour des pièces détachées ou pour des voitures d’occasions, mais en fait, c’était des clients riches, pas très regardant sur la provenance du véhicule qui lui commandaient un genre de voiture bien précis. Lorsqu’un client, lui demandait une voiture de telle ou telle marque, il répondait s’il ne l’avait pas, qu’il s’en occupait et aussitôt, téléphona à ses complice pour leurs demander de voler cette marque. Les prix, n’était pas ceux du marché. Si des voitures volées étaient sans papier, il les faisait lui-même le soir à son domicile, il avait tout le matériel, pour les faire très correctement. Parfois, il devait attendre assez longtemps avant de mettre un véhicule en circulation, car il avait été déclaré volé par son propriétaire directement après le vol. Il gagnait de cette façon, qui n’est pas correcte évidemment, beaucoup d’argent.
Un jour, la femme du patron, en partant pour faire ses courses, passa par le terrain en question, par hasard et tomba nez à nez sur deux voitures sortant du terrain vague, qu’elle savait loués par son employer, elle téléphona immédiatement à son maris pour le prévenir, que des choses pas très normale se passait
Le patron arriva sur les lieux un quart d’heure plus tard et son employer, dû bien avouer ce qu’il faisait de ses samedis. Il ne déposa pas plainte, parce qu’il était né dans la même ville que son employer et qu’il voulait lui donner une seconde chance, mais plus chez lui. Il fut licencié sur le champ, sans aucune indemnité.