Chapitre 1er
L'HISTOIRE
L’affaire ce passe dans les années 1978. Plusieurs individus, qui n’ont plus, que, le chômage, pour seul univers, il s’agît de Pierre Fidanza âgé de 18 ans, a vécu en Italie exactement en Sicile, à Agrigente avec ses parents jusqu’à l’âge de 16 ans et vit maintenant à Antibes. Dès l’âge de 16 ans, au sortir de l’école primaire, faute de pouvoir faire des études supérieure, car ses parents n’ont pas les moyens, le père âgé de 65 ans, tout juste pensionné et malade, a travaillé toute sa vie dans les mines de charbon, il touche une toute petite pension. La mère, qui fait, pour subvenir aux besoins du ménage âgée de 40 ans travaille toujours, elle est femme de ménage et le fils, donc, ce voit contraint de chercher du travail. Sans aucun bagage solide, il ne sait même pas comment rédiger un curriculum vitae, consulte donc les petites annonces. Il cherche du travail, mais, à cet âge et sans expérience aucune, commence à faire la série des recherches, pour trouver un travail, parcourant d’innombrable KM en transport en commun il ne redoute aucun entretien d’embauche, il est sur de lui, il ne connaît pas le marché de l’emploi. Il se présente donc, à son premier rendez-vous, dans une entreprise de bâtiment, malheureusement le chef d’entreprise n’a pas précisé au téléphone, qu’il cherchait des personnes âgées de 20 ans au moins et c’est bredouille que Pierre rentre à la maison, ses parents, qui comptaient sur lui, pour améliorer leur quotidien, sont un peu fâchés, tu n’es qu’un bon à rien mais tu en trouveras du boulot sinon tu peux faire tes bagages et dehors. C’est triste et désespéré, que Pierre, monte dans sa chambre, il n’a pas faim. Après plusieurs essais infructueux enfin, après six mois de désespoir, il décroche un travail en CDD (contrat à durée déterminé) il est engagé, dans une entreprise de transport à Antibes, l’Express de la route, Avenue Mirabeau au 18, c’est la seule entreprise de l’avenue, ah non, j’oubliais, il y a une autre Société, spécialisée dans la création de bouteilles en tout genre, juste, avant le rond point. Pierre est donc engagé pour une durée de trois mois, au salaire peu enviable mais, il n’y avait rien d’autre pour lui, Il commence donc sont travail dès le lendemain à huit heures pour classer des documents destinés aux chauffeurs, pour les tournées de la journée. De temps en temps, son responsable lui explique comment il doit procéder afin qu’il ne fasse pas d’erreur, car ce serait très ennuyeux pour les chauffeurs, qui risqueraient de se trouver à plusieurs sur la même tournée. Après une bonne semaine, Pierre connaît et son travail est fait avec minutie il est devenu très adroit dans le classement de ces tournées. Les chauffeurs, n’ont pas la même destination chaque jour, mais ils connaissent tous les clients par cœur, même, quelques chauffeurs, viennent lui dire bonjour avant de commencer leur journée. Son travail, lui plaît, il est content, Pierre est toujours avant tout le monde au travail, et peut prendre un café avant de commencer sa journée, le café est gratuit Il percevra son premier salaire dans quinze jours. Le deuxième personnage de cette histoire, s’appelle Albert le Guen, il travaille dans un restaurant appelé : La Tapenade, sur le vieux port de Nice, Boulevard Maeterlinck 57, depuis déjà plusieurs années, il est âgé de trente ans, il fait un service coupé, c'est-à-dire, qu’il commence sa journée à onze heures, pour terminer sont premier service vers quinze heures. Après avoir déjeuné en vitesse, il rentre chez lui, pour recommencer aux environs de dix huit heures et ce, jusqu’à 23,30 heures, six jours sur sept. Il est tout seul en cuisine, fait aussi bien le froid que le chaud, ainsi que la plonge. Dans beaucoup de petits restaurants, et pour faire des économies, les patrons engagent le plus souvent des gens qui peuvent faire tout à la fois en étant payés, pas exactement pour tout ce qu’ils doivent faire sur la journée mais c’est comme cela. Albert, connaît beaucoup de chose en cuisine, mais il ne peut pas faire ce qu’il veut, car la carte étant toujours la même, le patron ne veut, ou n’ose pas la changer parce que s’il autorise au cuisinier des plats à lui qu’il connaît bien, quand Albert est en congé, le patron se retrouverait dans une situation difficile, vu que souvent, les petits patrons ne connaissent rien en cuisine. Le midi, ce sont beaucoup de plats du jour qui sont commandés par les clients quelques, fois, il arrive qu’Albert est dans le jus en terme de métier, ce qui veut dire tout simplement débordé par le nombre de clients qui arrivent tous en même temps. Le soir, son travail est plus calme, car il y a moins de clients, ils arrivent au compte goute, un, puis une table de cinq, puis durant une heure plus rien. Souvent, quand il n’y a pas de clients, le soir, Albert doit évidemment rester au restaurant, au cas où un retardataire viendrait pour un spaghetti, c’est seul, que le patron décide quand il ferme la cuisine. Il arrive souvent que des clients, arrivent encore au restaurant à onze heure, en principe, Albert doit terminer son travail vers 11,30 heures, mais il est évident, que si le patron accepte encore ces clients, il faut les servir, car dans les petits restaurants, un client est un client et ce jour la, une table de quatre personnes est encore arrivées et le patron les a acceptés il remet la musique un peu plus fort et commence à prendre les commandes.
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